"Le voyage a duré deux jours et demi ; du 13 avril à l’aube du 15 au soir à Auschwitz-Birkenau. C’est une des dates que je n’oublierai jamais, avec celle du
18 janvier 1945, jour où nous avons quitté Auschwitz, et celle du retour en France, le 23 mai 1945. Elles constituent les points de repère de ma vie. Je peux oublier beaucoup de choses, mais pas
ces dates. Elles demeurent attachées à mon être le plus profond, comme le tatouage du numéro 78651 sur la peau de mon bras gauche. À tout jamais, elles sont les traces indélébiles de ce que j’ai
vécu".
Avec Une vie, Simone Veil se raconte à la première personne. De l’enfance heureuse dans une famille juive et laïque à la déportation, de l’industrie du massacre à l’avance des troupes soviétiques,
de Gleiwitz à Bergen-Belsen, de Sciences-Po à la magistrature, de la découverte de l’antisémitisme des milieux politiques français au combat pour la législation de l’IVG, de la présidence du
Parlement européen à la mémoire des Justes, elle retrace les différentes étapes d’un parcours personnel et politique peu ordinaire. « Deux mille cinq cents survivants sur soixante-dix-huit
mille Juifs français déportés. Il n’y a que la Shoah. L’atmosphère de crématoire, de fumée et de puanteur de Birkenau, je ne l’oublierai jamais. Là-bas, dans les plaines allemandes et polonaises,
s’étendent désormais des espaces dénudés sur lesquels règne le silence, c’est le poids effrayant du vide que l’oubli n’a pas le droit de combler, et que la mémoire des vivants habitera
toujours. » Une autobiographie attendue depuis longtemps" (source site Fnac)
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"...... dans le monde politique, ensuite, qui la voit occuper en France et en Europe de hautes fonctions, toujours liées à ses engagements les plus profonds.
Enfin, son parcours est rare par sa grande valeur éthique et philosophique: presque jamais Mme Veil n'a transigé, pour des raisons électorales ou partisanes, avec ses convictions - elle confie,
dans Une vie,quelques regrets. Plus que d'autres, elle est donc fondée à juger sévèrement certains acteurs politiques, et ne s'en prive pas.
Pour la liberté des femmes, notamment en légalisant l'avortement; pour la construction européenne; pour la transmission aux générations futures de l'impérative mémoire de la Shoah". (source
l'Express)
Pour en connaître plus sur ce livre, voici de lien du journal l'Express ICI
j'avais envie de lire ce livre depuis longtemps ! En connaître davantage sur cette femme qui a traversé tant d'épreuves qui auraient pu complètement l'anéantir et qui a tout au long de sa vie
rempli tant de missions au service de l'Homme et de l'Europe ! C'est une grande femme avec des idées justes et qui ne s'est jamais trahie pour une course au pouvoir ou des enjeux de partis
politique !
Critique redouté perdu dans une existence banale, Serge Pommier n'a toujours pas écrit le livre que tout le monde espère de lui. Pour vivre, il doit se contenter d'enseigner la
littérature à l'université. Lorsque l'une de ses étudiantes, Jeanne, lui soumet un manuscrit remarquable, sa vie bascule... Ce texte, il aurait dû l'écrire, il aurait pu. Ce roman est à coup sûr
un passeport pour la reconnaissance si longtemps espérée. Serge décide de kidnapper Jeanne et de lui voler son texte. Entre les non-dits, les confidences, l'envie d'aimer et la soif de vengeance,
chacun devient le prisonnier de l'autre... (résumé de ciné movies)
C'est un film de Patrick Bouchitey avec Isabelle Renauld, Ariane Ascaride, Laetitia Chardonnet, Frédérique Bel,
Frédéric Beigbeder.
D'une manière ou d'une autre, vous en avez sûrement entendu parlé de Patrick Bouchitey, non ? Bon pour remonter dans le temps on va commencer par les doublages de films
animaliers.
Dans "La meilleure façon de marcher", premier long métrage de Claude Miller, il interprète le fragile Marc, souffre douleur de Patrick
Dewaere
Et dans "La vie est un long fleuve tranquille" de Chatiliez (1988), il incarne un curé... irrésistible quand il chante "Jésus revient"...
Ingrédients : - Morceaux de veau en morceaux ( 1 à deux morceaux par personne selon la taille)
- Pommes de terre (1 grosse pomme de terre par personne)
- Carottes ( 2 par personnes)
- 1 oignon piqué de 4 clous de girofle
- 1 gousse d'ail
- Bouquet garni
- Sel et poivre
Pour la sauce : - 40 g de maïzena
- 40 g de beurre
- Du bouillon de cuisson des morceaux de veau
En extra : rajoutez des champignons frais coupés en lamelles que vous aurez fait revenir à la poêle avec un morceau de beurre
Faites bouillir deux litres d'eau dans la cocotte avec bouquet garni, oignon, clous de girofle, ail, sel et poivre.
Mettez les morceaux de viande et les carottes dans la cocotte où l'eau est en train de bouillir. Par dessus, déposez le panier souple contenant les pommes de terre épluchées et coupées en
deux. Salez et poivrez. Fermez la cocotte-minute. Laissez cuire 20 à 30 minutes à partir du moment où la soupape chuchote.
Pendant ce temps, commencez à préparer une sauce blanche en mélangeant sur feu doux le beurre avec la maïzena. Vous ajouterez à la fin de la cuisson des morceaux de veau autant de bouillon
que vous le jugerez nécessaire pour faire la sauce d'accompagnement que vous souhaitez.
il ne vous restera plus qu'à réchauffez au moment du repas les morceaux de veau, carottes, pommes de terre, champignons et sauce blanche !
Bon appétit !
Un panneau nous présente le lieu dit "La ville Ger" :
La Ville Ger détient le seul massif dunaire de l'estuaire de la Rance. En arrière plan de ce vestige dunaire, s'observent
des parcelles agricoles cultivées et des prairies humides situées sur les polders.
L’ancien hippodrome Pendant la construction du barrage de la
Rance dans les années 60, la Rance maritime est restée à mi marée (8,50 m) de 1963 à 1966. Les Pleudihennais en ont profité pour construire un hippodrome sur les herbus face au camping.
On en voit encore la trace sur les cartes.
Les 2 ponts
En face de vous, vous voyez au loin 2 ponts.
Le 1er, le pont St Hubert, construit en 1929, remplaçait un bac. Il a été détruit à la fin de la 2nde guerre mondiale, puis reconstruit en 1957.
Derrière, le pont Chateaubriand (425 m de tablier) date de 1991. Ils relient Plouër sur la rive gauche à la Ville es Nonais sur la rive droite.
Le site revêt un intérêt botanique caractérisé par une zone dunaire, des prés salés, des vasières. On peut notamment y voir quelques
orchidées ou des plantes de prés salés
En haut à gauche, vous avez de la salicorne, en haut à droite, de l'aster maritime et en bas à gauche de la
lavande de mer.
Ce secteur est attrayant pour les oiseaux nicheurs, hivernants ou en migration.
En fonction des saisons, sur l'eau, lesgrèbes,les canards marins
(garots à oeil
d'or)pourront être observés plongeant à la recherche de quelques
poissons.
Non là ce n'est pas un oiseau mais Monsieur ou Madame Phoque, près de la cale de Mordreuc
Les couleurs d'automne colorient même les maisons ! Maisons caméléon !
Et en fin de balade, nous avons eu droit
à ce magnifique couché de soleil !